En cours Le Maroc de Jacques Majorelle 19 octobre 2017 - 4 février 2018

Première exposition au Maroc dédiée à Jacques Majorelle
(1886-1962) depuis sa disparition, une quarantaine d’œuvre témoignent ici
de la passion du peintre pour ce pays,
qui –comme pour Yves Saint Laurent– l’a tant inspiré

De Marrakech, que Jacques Majorelle découvre à la fin des années 1917, au recensement méticuleux des kasbahs de l’Atlas qu’il entreprend dès les années 1920, ou à l’ode faite aux femmes et à son merveilleux jardin botanique qu’il crée au début les années 30, «le Maroc de Jacques Majorelle» est un hommage à cet orientaliste qui a si bien su capter et célébrer la beauté du Maroc de la première moitié du XXe siècle.

Commissaire : Félix Marcilhac
Scénographe : Christophe Martin

Jusqu’au 4 février 2018


À venir Noureddine Amir
Les Robes Sculptures 23 février - 22 avril 2018

Les créations de Noureddine Amir suscitent une interrogation ambiguë. Est-ce de la mode ou une architecture d’un autre temps ? Est-ce l’habit ou l’habitation ? Les textures, les couleurs et les formes rappellent de loin des constructions amazighes qu’on rencontre dans les villes du sud de l’Afrique du Nord, du Maroc à l’Egypte.

Noureddine Amir travaille l’habit comme s’il travaillait la peau. Il prend la laine, le raphia ou la soie, les soumet à un traitement particulier. Ils subissent une transformation pour une adaptation ou réadaptation à la vie. Avant d’arriver au public, ils sont soumis à un processus d’initiation. Ils sont teints au henné, à la peau de grenade sèche ou à l’indigo. Ils sont parfois traités à la pierre d’alun. Or, celui qui connait ces matières et leurs multiples fonctions traditionnelles sait que beaucoup de femmes les utilisent pour tanner la peau des bêtes ou raffermir celle de leur propre corps.


La galerie

La galerie consacre tous les ans
un photographe en lien avec l’univers d’Yves Saint Laurent
L’exposition inaugurale présente
le travail du photographe allemand, André Rau

L’exposition inaugurale « 30 ans de la maison de couture à Marrakech » présente le travail d’André Rau, publié en 1992 dans le magazine ELLE (France).

Une dizaine de photographies rendent hommage aux modèles phares du créateur, portées par Catherine Deneuve dans les lieux de prédilection du couturier à Marrakech. De la place Jamaa el Fna à l’intérieur de sa demeure, Villa Oasis, les clichés mettent à l’honneur un artiste, une muse et un décor synergiques.

« Au cours d’un shooting, Yves Saint Laurent m’a confié son amour pour Marrakech, ses couleurs, sa lumière, son art de vivre. Il m’a également dévoilé sa passion pour le Jardin Majorelle et la paix de sa villa où il aimait tant dessiner ses collections. En 1992, lorsque j’ai été contacté par Anne-Marie Perrier, alors rédactrice en chef du magazine Elle (France), pour capturer les 30 ans de la maison couture, il était plus qu’évident que Marrakech serait le lieu idéal. Il est important de créer la surprise dans une photo. Il est inattendu de percevoir Catherine Deneuve dans un salon de barbier obscur ou encore en smoking dans un décor de souk fourmillant. » André Rau, photographe.


Le foyer

Le Foyer rend compte de l’important travail
d’Yves Saint Laurent réalisé
pour le théâtre, les ballets, le music hall et le cinéma

À travers une présentation de croquis, de dessins et de photographies, l’exposition relate la grande influence et la passion du couturier pour l’univers de la scène, pour lequel il crée des costumes, depuis la fin des années 1950 et tout au long de sa carrière. Il collabore avec Roland Petit, Claude Régy, Jean-Louis Barrault, Luis Buñuel ou encore François Truffaut. Il habille Jean Marais, Zizi Jeanmaire, Arletty, Jeanne Moreau, Isabelle Adjani, Catherine Deneuve avec laquelle il tisse une amitié fidèle.